MENACES SUR LA SANTÉ

Les vérités scientifiques ignorées ou censurées par les medias et les réseaux sociaux

Il est vivement recommandé, ces temps-çi, d’être « normal », c’est à dire conforme à la norme. Si la norme c’est de se faire vacciner, alors il faut y aller ! Ne pas le faire serait « anormal », et tout ce qui est anormal est suspect, voire haïssable.

N’avons-nous pas vu récemment un Président se flattant d’être « normal » ( mais hélas pas normalien… ), et même une publicité actuelle de Celio nous enjoint la normalité :

Quant aux technocrates qui nous gouvernent, ils sont on ne peut plus conformes à la norme. C’est ce qu’on leur a inculqué à l’ENA : pensez sur chaque sujet ce que l’on est censé penser à ce propos, voilà ce que l’on attend des grands commis de l’État, et surtout n’essayez pas d’imaginer autre chose.

Alors les originaux, les “amish”, les “complotistes”, les “gilets jaunes”, toute la “racaille” , débarrassez le plancher, vous n’êtes pas dans la norme, et vous ne servez donc à rien !

Dans le domaine de la santé, cette normalité s’exprime particulièrement dans l’idée stupide de la vaccination obligatoire pour tous : surtout ne pas faire d’exceptions, d’individualisation. Si la norme c’est d’être vacciné, tout le monde doit y passer, et tous les anormaux qui refusent de s’y plier doivent être punis.

Sauf que cela ne marche pas ainsi dans la vie réelle : chaque être humain est différent, et il ne peut y avoir de norme de soin universelle. Toute pratique de soin doit être adaptée au cas particulier de la personne soignée. Il y a des allergiques, des immunodéprimés, des gens affaiblis par de longues maladies, des cardiaques, des femmes enceintes, des gens qui ont déjà eu la covid, des jeunes, des vieux, chacun est différent et mérite un traitement adapté.

Sur un plan plus profond, cette vénération de la normalité vient sans doute de cette conception bien ancrée que le « bien collectif » étant  supérieur au « bien individuel », il n’y a pas à privilégier celui-ci ou celui-la. On a déjà vu cela avec tous les collectivismes autoritaires, ou avec l’eugénisme du siècle passé, qui voulait supprimer les individus anormaux pour le bien de la collectivité. Et on voit cela maintenant avec la vaccination universelle et le pass vaccinal.

C’est la même logique : le tout étant supérieur à la partie, il est légitime d’éliminer la partie qui résiste.

Et c’est bien pour éviter cette dictature du collectif sur l’individu que l’on a inventé les Droits de l’Homme. Mais on dirait que l’on a un peu tendance à les oublier ces temps ci…