MENACES SUR LA SANTÉ

Les vérités scientifiques ignorées ou censurées par les medias et les réseaux sociaux

Si je n’ai pas mis d’articles nouveaux sur ce blog depuis quelque temps, c’est que soudain j’ai eu besoin de sortir de l’obsession covidienne, de respirer un peu l’air du Printemps, et de contempler le ciel bleu et les arbres en fleurs plutôt que les bas-fonds humains.

Ce qui m’a permis de ressentir les premiers frémissements d’un réveil des consciences, avec par exemple un petit peu plus de gens sans masques dans les rues, plutôt d’ailleurs des jeunes et des femmes.

Il reste cependant une large majorité de gens craintifs, obsédés par leur propre protection, courant se faire vacciner après avoir couru se faire tester et re-tester.

Pourquoi ont-ils si peur alors que l’on sait que seules quelques personnes très âgées et en mauvaise santé risquent de mourir un peu plus tôt que prévu, comme c’est d’ailleurs le cas tous les ans avec les grippes saisonnières, sans que jamais personne ne s’en émeuve ?…

Malgré cela ils continuent à être terrorisés, alors qu’ils sont en bonne santé et ne risquent rien !

Comment est-ce possible ? Et comment surmonter cette peur ?

Si l’on y regarde de plus près, il y a eu en fait une évolution de la peur.

Au début c’était bien la peur de la maladie et de la mort, instillée dans les esprits par la communication anxiogène des agences gouvernementales relayées par les grands media. Un « debriefing » récent sur France Soir d’un psychiatre, le Dr Badel ( lien ici ) explique bien cela, ce qu’il voit chez ses patients, le rôle néfaste des medias, et en particulier de la télévision, qui a provoqué une sorte d’hypnose des gens les déconnectant de la réalité.

Le remède selon lui est assez simple : revenir à la réalité en consultant d’autres media, plus diversifiés dans leur messages et les informations qu’ils diffusent.

Mais il y a une autre peur, plus insidieuse, qui est en train de s’installer, celle de ne plus jamais pouvoir sortir de ce cauchemar, de ne plus jamais pouvoir revenir à une vie « normale », d’être obligé de se confiner et se reconfiner indéfiniement, avec le risque que de nouveaux variants apparaissent sans cesse, contre lesquels il faudra de nouveaux vaccins…Une vie cauchemardesque pour l’éternité…

Cette peur là, avec l’impossibilité de fuir ailleurs, comment peut-on en sortir ?

C’est une peur qui ne se limite pas à la dictature sanitaire. On la retrouve un peu partout, dans cet étau qui ne cesse de se resserrer autour de chacun : les ondes électromagnétiques subies, les interdictions des thérapies alternatives, les vaccins obligatoires, la censure sur les réseaux sociaux, les cameras de surveillance un peu partout, l’obligation de posséder un téléphone portable, peut-être bientôt la disparition du cash…

Comment fuir ces contraintes lorsqu’elles s’étendent au monde entier ? Dans quelle planète se réfugier ?

Les dénoncer et lutter contre, c’est bien sûr nécessaire, mais ce n’est pas gagné, tant les pouvoirs qui les mettent en place sont puissants, et tant sont nombreux parmi nous ceux qui approuvent ces contraintes et s’y soumettent volontiers.

Personnellement je pense que la seule fuite possible permettant d’échapper à ce monde insupportable, ne se situe pas sur le plan matériel. Il n’y a pas d’issue à ce niveau. L’issue est de passer sur un autre plan d’existence, un plan spirituel, et c’est sans doute ce qui va se passer pour certains d’entre nous.

Passer sur un plan spirituel cela signifie sortir d’une représentation purement matérialiste de la Vie et du Cosmos, cette vision qui imprègne depuis des siècles la science et la société, selon laquelle rien d’autre n’existe que la matière et la technologie qui permet de la manipuler.

Passer sur un plan spirituel c’est reconnaître que nous sommes des êtres spirituels, dotés d’une âme, d’un esprit, appelez-cela comme vous voulez, que rien ni personne ne pourra jamais nous enlever, et donc qu’il n’y a pas de raison d’avoir peur.

Et passer sur un plan spirituel c’est agir en conséquence, c’est à dire mettre œuvre des solutions à nos problèmes à partir de ce plan spirituel, et pas seulement au niveau matériel et technologique.

Très concrétement, pour revenir au niveau de la santé et de la maladie, cela veut dire se soigner par l’Esprit et avec l’Esprit, plutôt qu’avec des molécules. Par exemple se soigner avec l’Esprit d’une plante, plutôt qu’avec sa substance matérielle, comme le font déjà certains thérapeutes : je renvoie à cet égard au livre d’Eliot Cowan que j’ai traduit : « Soigner avec l’Esprit des plantes, une voie de guérison spirituelle » ( lien ici ).

Notez bien que je ne parle pas de médecine quantique ou d’ondes scalaires, toutes choses très intéressantes, mais qui appartiennent encore au plan matériel, même s’il s’agit de particules élémentaires ou d’ondes invisibles.

Il s’agit plutôt de reconnaître qu’il y a un au-delà de la matière, un au-delà proprement spirituel, dont la matière est issue. Cela paraîtra sans doute étrange à la plupart, mais n’est-ce pas que ce que savaient déjà nos ancêtres, que nous avons simplement oublié ?

Et sur ce plan là, où jamais les ploutocrates ne pourront nous atteindre, il ne peut plus y avoir de peur…