MENACES SUR LA SANTÉ

Les vérités scientifiques ignorées ou censurées par les medias et les réseaux sociaux

Lors de notre dernière conversation je t’ai trouvé bien pessimiste.

Tu ne voies pas d’issue à la «pandémie» actuelle, avec des successions sans fin de confinements, de variants, de vaccinations, et l’impossibilité définitive de retrouver une vie «normale».

Il te semble impossible de contrer les projets monstrueux de surveillance digitale universelle mis en œuvre par les GAFAM, tant ces gens sont devenus puissants.

Tu ne vois pas d’espoir dans nos gouvernants, qui ne sont pour toi que des pantins menteurs et tricheurs, obéissant à un ordre supérieur dont ils sont complices, sanctionnant et ostracisant ceux qui ne courbent pas l’échine.

Et surtout, au-delà de toute cette horreur, tu désespères de l’homme, que tu compares à un «trou noir» qui absorbe tout mais ne rend rien, définitivement incapable de donner et de rayonner.

o o o

Ce que tu dis est vrai, mais ce n’est pas toute la vérité, car il y a la vérité du Mal et la vérité du Bien.

C’est une très vieille histoire, qui a commencé dès que Sapiens est apparu sur terre, il y a des centaines de milliers d’années, cette projection dans le monde de notre propre négativité. Mais ne voir que le Mal, c’est déjà s’y soumettre, être capté et hypnotisé par lui, et c’est exactement ce qu’il veut car c’est ce qui lui permet de répandre son énergie négative dans le monde.

C’est pourquoi il faut éviter les prophètes de malheur et s’efforcer de regarder aussi le Bien, de tourner son regard vers la lumière, de contempler la beauté et rechercher l’harmonie.

Prendre conscience, dans sa propre intériorité, de cette fascination pour le Mal, est le premier pas, celui qui permet de percevoir l’existence du Bien. Et c’est ce qui ouvre la possibilité que l’issue de ce combat ne soit pas écrite d’avance.

A partir de là tout redevient possible, y compris un changement radical de l’Homme retrouvant sa véritable nature Divine, redevenant enfin capable de «rayonner» comme tu dis, et d’être guidé par l’amour.

Et c’est maintenant un moment privilégié de cette prise de conscience, c’est cette possibilité merveilleuse que nous offre la «pandémie», en contrepoint de ce qu’elle révèle de la noirceur intolérable du monde, cette image qui nous est renvoyée de notre propre intérieur.

C’est pourquoi, finalement, je suis très optimiste…