MENACES SUR LA SANTÉ

Les vérités scientifiques ignorées ou censurées par les medias et les réseaux sociaux

Vous avez sans doute vu les nombreuses videos sur les réseaux sociaux qui montrent comment des objets métalliques sont attirés et se collent à la peau aux emplacements des vaccins mRNA.

Malgré les dénégations des fabricants de vaccins et des chasseurs de fake news, je pense que ces phénomènes sont réels, car il y a trop de témoignages ( des centaines ), accompagnés de nombreuses videos, dans de nombreux pays différents, pour que cela puisse résulter d’un “complot” délibéré.

Et puis il y a cette enquête de terrain faite récemment au Luxembourg par l’European Forum on Vaccine Vigilance ( ici ) qui conclue que “les personnes vaccinées dégagent bien un champ électromagnétique et que plus les individus ont été vaccinés tôt, plus ils dégagent un champ fort“…

Qu’est-ce que cela peut bien signifier ?

Intrigué j’ai fait ma petite enquête personnelle, et je suis arrivé aux conclusions suivantes :

  1. s’il y a magnétisme c’est qu’il y a des particules métalliques injectées avec les vaccins
  2. pour pouvoir passer dans l’aiguille de la seringue, ces particules métalliques doivent être de très petite taille, et sont vraisemblablement des “ferrofluides”, c’est a dire une suspension colloïdale de nanoparticules métalliques.
  3. pour obtenir de telles suspensions stables, les nanoparticules sont en général dispersées dans du PEG ( polyéthylène glycol ), ce qui tombe bien parce qu’il y a justement du PEG dans les vaccins Pfizer et Moderna, utilisé comme vecteur des nanoparticules lipidiques contenant les brins d’ARN
  4. il est donc vraisemblable que ces nanoparticules métalliques ont été ajoutées aux particules lipidiques dans le PEG des vaccins

Mais dans quel but ? C’est là que cela devient intéressant…

Les ferrofluides sont considérés comme pouvant avoir de nombreuses applications thérapeutiques. En effet leur caractère magnétique permet – une fois injectés – de les attirer et les concentrer ( avec un gros aimant externe ) dans une zone particulière du corps, par exemple là où ont été repérées des cellules cancéreuses, et d’y porter ainsi localement les traitements chimiques. On peut donc se demander à quelles zones du corps ces ferrofluides pourraient être ultérieurement destinés, et pour y porter quelles substances ? Le cerveau peut-être ?

A moins que l’idée soit plutôt de les destiner à être utilisés comme “biocapteurs”, en identifiant leur présence grâce à leur magnétisme, avec un”gradimètre” externe. Ce qui permettrait, par exemple, de vérifier automatiquement et sans intervention humaine que les personnes qui entrent dans un endroit particulier sont bien vaccinées…

Ou alors la présence de particules métalliques dans le corps permettrait peut-être à la police de contrôler à distance des manifestants en les chauffant avec des micro-ondes ?

Qui sait quel parti peuvent tirer des psychopathes des technologies ?