MENACES SUR LA SANTÉ

Les vérités scientifiques ignorées ou censurées par les medias et les réseaux sociaux

LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE….

Si les deux premiers principes ont été de longue date considérés comme les fondements des Droits de l’Homme et de la Constitution française, ce n’est que récemment, en 2018, que la Fraternité a été reconnue comme principe à valeur constitutionnelle.

La Fraternité serait-elle maintenant devenue une notion importante ? Et quelles conséquences cela pourrait-il avoir en matière de santé ?

Entendons-nous bien d’abord sur le sens de ce mot : la Fraternité c’est le partage d’un « sort commun » entre personnes égales. Ce n’est pas faire de l’Humanitaire ou faire la Charité ( au sens de faire l’aumône ) , qui supposent l’existence d’une catégorie inférieure de personnes aidées parce qu’incapables de s’aider elles-mêmes…En ce sens la Fraternité serait plus proche de l’entraide entre « pairs », que l’on retrouve par exemple dans les « self-help groups » ( SHG ) indiens.

Et ce qui est intéressant avec la Fraternité, comme le montre l’exemple des SHG dans la crise de la COVID ( ici ), c’est qu’elle peut se substituer, au moins en partie, au règne de la technologie et des experts, qu’elle est une zone de relative liberté par rapport aux injonctions des technocrates.

Le Dr Louis Fouché montre cela très bien dans un podcast récent, où il explique qu’il y a plusieurs manières pour l’homme de surmonter sa peur et sa fragilité devant des « ennemis » plus forts que lui, que ce soit des animaux sauvages ou … des virus ! Une première manière est d’inventer des outils ( pour se défendre, pour assurer sa subsistance…) et c’est là l’origine lointaine de la technologie, laquelle entraîne avec elle nécessairement le règne des experts quand elle se complique. Une autre manière est de se faire aider par les autres, de préférence bien musclés et/ou bien informés, de ne pas être seul à se battre, et ce serait là une forme primitive de l’entraide, de la fraternité…En voici un extrait ( pour le podcast entier c’est ici ) :

                                            

Pour construire une Pyramide, on peut utiliser des grues, des tractopelles, toutes sortes d’outils sophistiqués pour tailler et transporter les pierres, mais on peut aussi se contenter de réunir quelques milliers d’esclaves armés seulement de leur force musculaire et de quelques outils très rudimentaires…

Comment extrapoler cela dans le domaine de la Santé ? Eh bien c’est qu’il y a une manière simple de s’émanciper – au moins en partie – de la dictature sanitaire, du règne des experts et des technologies envahissantes dont rêvent les prophètes de l’Intelligence Artificielle, c’est de mettre en place des réseaux de personnes souffrant des mêmes maux, ou ayant souffert dans le passé des mêmes maux…

Cela existe déjà – et a prouvé son efficacité – dans certains domaines comme les maladies mentales ou l’alcoolisme. Mais pourquoi ne pas l’étendre à d’autres domaines de la santé ? Et je ne parle pas ici de l’effet rassurant pour un malade d’échanger avec ses « frères » patients ayant souffert des mêmes maux, mais des connaissances extraordinaires que l’on peut trouver dans la mise en commun des expériences vécues : que faire dans le cas de telle maladie, qui consulter, quels sont les remèdes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, quels sont les effets secondaires éventuels, etc. A cet égard internet a créé une formidable opportunité dont on n’a pas sans doute pas encore vu toute la portée dans le domaine du soin et de la santé.

Certes ce n’est pas de la science, et j’entends déjà certains médecins frais émoulus de l’Université crier haro sur cet « obscurantisme » dangereux … Mais les malades ne sont-ils pas ceux qui savent le mieux ce qui se passe concrètement dans le vécu de leur maladie, loin des connaissances théoriques et des protocoles concoctés dans des laboratoires ?

Et au moins, eux, ils n’ont pas de conflits d’intérêt…