MENACES SUR LA SANTÉ

Les vérités scientifiques ignorées ou censurées par les medias et les réseaux sociaux

Je me demande parfois si c’est bien utile de diffuser des informations sur la COVID-19, comme je le fais sur ce blog, depuis quelques mois.

Il y a déjà bien trop d’informations non vérifiées qui circulent, trop de prises de positions irréfléchies et contradictoires, alarmistes ou illuminées. Trop de propagande et de mensonges.

Une obsession maladive

Tout cela devient obsessionnel et malsain. La bonne santé c’est de ne plus participer à ce rabâchage catastrophiste, et de s’intéresser à autre chose, à la vie tout simplement.

De toutes façons, diffuser des informations sur la COVID-19, même sérieuses et factuelles, ne sert à rien, parce que les gens n’y croient pas, et cela ne change donc rien à leurs comportements moutonniers, ou irresponsables.

Soit ils sont « complotistes », persuadés que les autorités mentent systématiquement, et refusent donc de considérer qu’il puisse y avoir une parcelle de vérité dans ce qu’elles disent. Soit au contraire ils sont persuadés que les autorités ne peuvent pas se tromper, encore moins mentir, ne veulent que leur bien, et ne remettent donc jamais en question la doxa officielle.

Chacun s’enferme dans ses convictions, ses opinions, et personne n’écoute plus personne.

La peur à chaque coin de rue

Et quand bien même il y en aurait quelques uns à se renseigner sérieusement et objectivement, et à se faire une opinion réaliste et sensée, qu’est-ce que cela changerait, s’il n’en résulte pas une modification des comportements ?

On peut très bien savoir que le port du masque est inutile, voire malsain, mais continuer à le porter par peur de l’amende, ou par peur de se faire mal voir par les autres.

On peut très bien savoir que les vaccins proposés sont dangereux et inutiles ( puisqu’il existe des traitements efficaces et peu coûteux ) mais se faire vacciner quand même, par peur de ne plus pouvoir vivre « comme avant » et continuer à faire du tourisme à l’étranger.

On peut très bien savoir tout cela, quand on est médecin, et faire comme si on ne le savait pas, pour ne pas avoir de problèmes avec l’Ordre des Médecins, les autorités de Santé, ou les labos pharmaceutiques qui vous arrosent.

Et l’on peut très bien, lorsque l’on est responsable politique, savoir tout cela mais n’en rien dire, et préférer s’aligner servilement sur les pays voisins, ou les directives de l’OMS, par peur d’être un jour tenu pour responsable d’un échec éventuel des politiques menées.

L’absence de compassion

En fait l’information ne suffit pas, et n’a jamais suffi, à modifier les comportements moutonniers, irresponsables ou prédateurs. Ce qui peut modifier les comportements, ce sont les émotions, les élans du coeur, la compassion face à la souffrance.

La compassion pour les blessés sur les champs de bataille, ou celle pour les malades dans les services d’urgence. La compassion pour les vieux abandonnés à leur sort, parfois euthanasiés. La compassion pour les gens qui ont perdu leur job et ne voient plus d’avenir pour eux et leur famille. La compassion pour les jeunes qui ne peuvent pas vivre normalement leur apprentissage de la vie et dépriment. La compassion pour les enfants qui ne peuvent pas voir le sourire de leur mère, masquée, et à qui l’on inculque la peur angoissante de contaminer leurs parents ou leurs grand-parents…

Si on éprouvait une parcelle de compassion, on cesserait d’imposer des masques inutiles et malsains, des vaccins dangereux et inutiles, des passeports vaccinaux attentatoires aux droits fondamentaux. On cesserait de fermer les écoles, d’empêcher les gens de vivre normalement, et de leur dire de rester chez eux sans se soigner.

Bref on cesserait tout simplement cette pure barbarie.

Et comme cette compassion ne peut surgir que dans la confrontation réelle avec la souffrance, j’en viens parfois à penser qu’il est souhaitable que cette crise se prolonge, empire vraiment, et que la souffrance augmente encore et encore, et devienne réellement insupportable, pour qu’enfin les gens réagissent…