MENACES SUR LA SANTÉ

Les vérités scientifiques ignorées ou censurées par les medias et les réseaux sociaux

Dans cet interview publié sur Kindasound Radio, David Icke aborde des thèmes qui lui sont chers : la perception que nous avons du pouvoir, et le choix entre l’amour et la peur.

Il faut écouter cet entretien en entier ( ci-dessous ), mais pour ceux qui ne comprennent pas bien l’anglais, en voici les principaux points :

Notre perception de là où réside le pouvoir conditionne la perception de notre propre pouvoir : si nous croyons que le pouvoir réside dans l’autorité ( les autorités ), alors nous ferons ce que les autorités nous disent de faire, juste parce qu’elles nous disent de le faire.

Au cours du temps, il y a toujours eu une majorité de gens pour croire ce que les autorités leur disaient de croire. Et historiquement l’on constate qu’il n’est pas dans la nature des autorités d’agir pour le bien de la population, et que la dernière chose qu’elles désirent c’est que la population sache ce qui se passe réellement.

C’est pourquoi, si vous vous situez dans la majorité, vous vous situez du côté des perceptions que les autorités veulent que vous ayez. Cependant les autorités mentent, car c’est leur job. Beaucoup de gens en ont pris conscience depuis un an. Mais voir que les autorités mentent n’est qu’une première étape. L’étape suivante est de cesser de coopérer avec elles. Ne pas coopérer parce que l’on sait que ce qu’elles disent n’a d’autre but que de nous imposer leur volonté et de renforcer leur pouvoir sur nous.

C’est nécessaire si nous voulons que cela ne soit plus – comme cela a toujours été le cas – un petit groupe de gens qui contrôlent un grand nombre de gens : le petit nombre au sommet impose sa volonté au niveau juste en dessous,  qui acquiesce et impose cette volonté au niveau juste en-dessous, qui acquiesce et impose cette volonté au niveau juste en dessous, etc, jusqu’au bas la pyramide. Il est question de briser ce cercle et de récupérer notre pouvoir. Non pas le pouvoir du «peuple», mais le pouvoir des individus, qui ensemble forment le peuple.

Et pour cela, pour regagner le contrôle de nos perceptions, il nous faut demander la preuve de  ce qui nous est dit, et pas juste y croire, parce que c’est l’autorité qui le dit. Et c’est justement pour nous empêcher de récupérer ce contrôle de nos perceptions que les autorités censurent les informations que nous recevons. Mais si elles ne mentaient pas, si elles avaient confiance dans le bien fondé des informations qu’elles diffusent, elles n’auraient pas besoin de censurer afin d’éviter tout débat.

Tout ceci a un rapport avec l’amour, parce que l’amour fait toujours ce qu’il sait être juste, sans se soucier des conséquences., car il est dépourvu de peur. L’amour n’a pas peur parce qu’il sait que nous sommes tous embarqués dans un grand voyage éternel, et que toute vie humaine n’est qu’une part infinitésimale de cette éternité. Alors il ne peut pas avoir peur d’un petit homme en costume noir et cravate.

Et lorsque les autorités cherchent à accroître leur pouvoir sur nous, l’amour dit «non merci». Je m’assieds, je refuse de porter un masque, je ne respecte pas les «règles de distanciation sociale» : que les autres le fassent s’ils veulent, je ne les en empêcherai pas, mais n’étant pas effrayé par eux, il n’y a pas de raison que je le fasse.

C’est pourquoi l’amour est le pouvoir ultime, parce qu’il ne connaît pas la peur et fait seulement ce qu’il sait être juste.