MENACES SUR LA SANTÉ

Les vérités scientifiques ignorées ou censurées par les medias et les réseaux sociaux

Des personnes fort bien renseignées – mais dont j’ignore qui elles sont – ont eu l’idée géniale de créer un site web (https://c19early.com) qui recense toutes les études scientifiques publiées sur les traitements alternatifs de la covid-19. De plus ce site, qui est régulièrement mis à jour, donne toutes les sources consultables, substance par substance…

De cette compilation ils tirent des tableaux synthétiques, comme celui ci-dessous concernant les taux de survie en cas de traitement précoce, substance par substance, avec l’indication du nombre d’essais sur lesquels se basent ces résultats :

L’on voie ainsi que la nigelle cultivée ( nigella sativa ) ou la quercétine ( qui est présente dans la nigelle ) ont des résultats très favorables, tout comme le zinc, la vitamine D ou l’hydroxycholoquine.

Certes le nombre d’études d’où sont tirés ces résultats est parfois très faible…Mais est-ce le nombre d’études ou la qualité de celles-ci ( et leur indépendance vis à vis de BigPharma ) qui compte le plus ? On peut par exemple s’étonner du score relativement faible de l’ivermectine – soumise comme l’on sait à un tir de barrage de l’industrie – alors que certaines meta analyses aboutissent à des conclusions inverses…

 

 

On notera également l’absence de l’artemisia annua dans cette liste. Ce qui ne veut pas dire qu’elle est inefficace, mais plutôt qu’il n’y a pas encore eu de publication d’essai randomisé à son sujet. Et ce ne sont pas les déclarations officielles du gouvernement malgache qui suffiront à démontrer son efficacité.

 

 

Et il ne faudrait pas non plus oublier les complexes de plantes de la Médecine Traditionnelle Chinoise, notamment le LianHua Qingwen, lesquels complexes ont été largement utilisés en Chine pendant l’épidémie, en parallèle aux traitements “modernes”. A ce sujet on pourra se reporter à l’analyse “Phytothérapie et lutte contre le covid-19” ( ici ) d’Houari Toumi, Professeur de pharmacie à l’Université d’Oran, publiée sur ResearchGate. Faut-il y voir la raison de la relativement bonne maîtrise de l’épidémie par la Chine ?

Bien entendu je ne recommande rien, et ne peux qu’inviter chacun à se faire sa propre opinion, indépendamment de la propagande pro-vaccinale, et à faire preuve de prudence : il n’est pas rare qu’il y ait des contre indications ou des effets secondaires concernant ces traitements…